Thérapie de couple : manuel pratique


« Thérapie de couple : manuel pratique » est paru le 13 novembre 2019.

« Cet ouvrage contient ce que l’expérience m’a appris sur le couple, la plus petite et la plus complexe des institutions humaines. Un couple qui va bien, n’est pas un couple qui n’a pas de problèmes, mais un couple qui sait les résoudre. Les couples rencontrés dans le cadre des thérapies ont perdus cette capacité extraordinaire de s’auto-réparer. Le but des thérapies est de leur permettre de retrouver la capacité
créatrice qui fût la leur à fin de décider de leur avenir : poursuivre ensemble ou se séparer, mais dans des conditions ou la dignité de chacun sera respectée.
L’autre partie du livre et non la moindre concerne le thérapeute de couple lui-même : qu’est-ce que la position thérapeutique ? Quels sont les principaux obstacles ? Qu’est-ce que la « neutralité » ? La neutralité peut-elle devenir un outil thérapeutique ? Comment choisir une approche et quelles approches ? 
Toutes ces questions et bien d’autres concernent la pratique de ce que je considère comme la plus difficile, celle de s’adresser à deux personnes qui se pensent normales tout en étant persuadées que l’autre ne l’est pas».

Exister en Chine

Mon livre “Exister, le plus intime et fragile des sentiments” paraît en Chine avec cette très belle couverture !

Brain-Disabling Treatments in Psychiatry: Drugs, Electroshock and the Psychopharmaceutical Complex

« La recherche continue de démontrer que les antidépresseurs sont inefficaces dans le traitement de la dépression et augmentent plutôt le risque de suicide.

Des études supplémentaires ont montré que les stimulants comme la Ritalin n’ont aucun effet positif à long terme sur le comportement des enfants et que ces drogues inhibent la croissance et rendent les enfants sujets à l’abus de cocaïne quand ils sont jeunes adultes. 

Des rapports récents continuent de confirmer que les électrochocs provoquent des lésions cérébrales permanentes et un dysfonctionnement cognitif.

Lorsque les gens prennent des médicaments psychiatriques, ils le font sans se rendre compte que ces produits « agissent » en perturbant le fonctionnement de leur cerveau, qu’ils provoquent des effets de sevrage et qu’ils entraînent fréquemment des réactions et des comportements mentaux dangereux et destructeurs. »

Lire l’article passionnant de Peter R. Breggin, MD.

La fatigue, cette rage endormie

« La dépression, le burn-out, la fatigue chronique sont des régulateurs sociaux pour éviter une mobilisation de la rage que les gens ont à l’intérieur. La rage n’a plus de statut aujourd’hui. On se fait plaquer, on n’a pas le droit d’être en rage. On se fait virer, on n’a pas le droit d’être en rage. On ne peut plus “être” en deuil, on doit “faire” son deuil. Du coup, la rage se retourne contre les gens, qui se retrouvent déprimés, et fatigués.
D’ailleurs, le meilleur moyen d’étouffer cette rage est de prescrire des médicaments. Le gros intérêt social est qu’au lieu d’entrer chez les Trotskystes ou autres, la personne n’est plus du tout dangereuse pour le pouvoir en place. La rage est transformée. On voit comment les glissements s’opèrent. Mais ce mécanisme a des limites que l’on voit être franchies aujourd’hui… »
Mon interview sur Les Jours.

ROBERT NEUBURGER : LES PAROLES PERVERSES

ADOPTION ET MYTHE DE VÉRITÉ

COTHÉRAPIE ET COPARENTALITÉ